Voici 200 ans, les premières soeurs prononçaient leurs voeux officiels. 

Bicentenaire suite ! Les Filles de la Providence de Saint-Brieuc  fondées par Jean-Marie de la Mennais et les 1ères Mères marquent ce 25 mars les 200 ans de leur consécration officielle.

« Pour l’intérêt, l’affection et la protection du Père de la Mennais pour nos premières Sœurs, pour celles qui ont marché à leurs suites au cours des deux siècles, vivons ce 25 mars dans l’action de grâce ! » souligne Sr Huguette Provost, supérieure générale.

Le 25 mars 1821, les premières sœurs, Marie-Anne Cartel, Marie Connan, Fanny Chaplain et Esther Beauchemin se consacraient au Seigneur en prononçant leurs vœux et en recevant leurs constitutions du Père de la Mennais comme Filles de la Providence.

Les Soeurs ont reçu également les Constitutions de la congrégation.

« La lecture de la règle primitive indique les vues du fondateur, écrit le P. Laveille, dans l’ouvrage Jean-Marie de la Mennais. Ce qu’il voulait c’était une congrégation appropriée aux besoins des temps nouveaux, qui pût l’aider dans sa mission de « releveur de ruines », et travailler, sans éveiller de défiance aux diverses œuvres de charité inspirées par les circonstances. Un article assignait comme unique but à la nouvelle société l’éducation des jeunes personnes. L’abbé Jean y ajouta plus tard ces mots : « Sans exclure les autres bonnes œuvres que le zèle peut suggérer, suivant les temps et les lieux. »

Rappelons que le 25 décembre 1818, les premières sœurs prononçaient secrètement un acte de consécration à Dieu et le signèrent le 31 décembre.

Les premières soeurs ont prononcé leur consécration secrète en 1818 devant cette statue.

Les Sœurs s’installent ensuite le 11 octobre 1820 dans l’ancienne propriété des Ursulines à Saint-Brieuc qui devient la Providence.C’est le 21 novembre 1822 que les sœurs prirent leur costume spécial.

Le pensionnat de la Providence à Saint-Brieuc s’est installé dans l’ancien enclos des ursulines. Aujourd’hui, l’école poursuit son activité avec dynamisme.

Après la célébration de la St Joseph, patron de la congrégation, le 19 mars dernier, les motifs de réjouissance se poursuivent pour les sœurs.